1 juillet 2015

Let's catch that dream

Ma vie est presque parfaite. 
Le bonheur quasi intégral.
Il y a juste ce petit rêve. 
Ce petit quelque chose que je n'ai pas et que j'attends, encore et encore.

C'est pourquoi j'ai fini (enfin) le Dream Catcher commencé en aout dernier. 
Il faut définitivement lui donner un petit coup de pouce à ce rêve, parce que ça suffit maintenant. 
J'ai utilisé le patron de Flocon de Deborah Atkinson (à retrouver sur mon projet sur ravelry). 
J'ai découpé des plumes dans du cuir, 
fait quelques pompons (le coton, ce n'est pas idéal pour les mini pompons, ça glisse, mais bon ;-) 
trouvé quelques perles en tissus dans mon stock. 
Puis j'ai laissé faire mes mains en regardant une série anglaise. 

Deborah m'a autorisé à le traduire. 
 Donc, je vais peut-être le faire plus tard. Là il fait trop chaud ! 

Et puis voilà, Ce rêve n'a qu'à bien se tenir, 
il va être attrapé. 
I have nearly everything. 
Couldn't be happier. 
Except that one dream. 
That little something I've been waiting for for so so long. 

It is why I have decided to (finally) finish that Dream Catcher I started last august. 
That dream needs all the help it can get. 
Enough with the waiting now. 

I used Deborah Atkinson's snowflake pattern (just check my Ravelry project page to know more about it). 
I cut some feather in a lovely yellow leather, 
made some pompom (and cotton is definitively not good for tiny ones, but hey, I managed all the same;-) 
found some fabric beads in my stash. 
And then I let my hands do all the job while I was watching a English serie. 

 Here we are.
That dream should be caught real soon now.

30 juin 2015

Inside the studio // n°2


Je continue sur ma lancée avec juste un tout petit post pour répondre au 2 questions suivantes (la réponse aux premieres questions est ici) :
  • Mais pourquoi tu ne travailles qu'à partir de photos ?
  • Tu n'inventes rien ?
Il y a plusieurs raisons qui ont fait que j'ai fini par dessiné à partir de photos, uniquement des photos, sans rien y ajouter.
Je vous ai parlé de mon petit soucis de vision penchée (!). Travaillé à partir d'une photo me permet d'utiliser la grille de proportion.
Et puis, je suis une grande contemplative. J'aime regarder les choses. Même quand il n'y a "rien" à voir, j'y voit toujours quelque chose. Je m'assois dans le jardin silencieux (enfin en semaine, parce que là avec le beau temps, on entend les rires des enfants et c'est tout un autre plaisir) et je regarde... une feuille de rosier qui volette en tombant, un oiseau qui fait bouger les branches du noisetier, les gros scarabées vert qui butinent d'une fleur à l'autre, une grappe de fleur de valériane qui tout d'un coup tressaute, on ne sait pourquoi, le chat noir de la voisine qui tourne ses oreilles sans même ouvrir les yeux. La nature, dans son immobilité me parle.
Et puis le portrait me plait depuis toujours. Mais surtout le portrait où on se demande ce que pense le sujet. J'aime l'énigme de l'instantané. La non mise en scène. La surprise d'un instant de vie. 
J'aime à croire que je ne suis qu'un medium du message. Mais en bonne linguiste, je ne sais que trop bien que le medium pose lui aussi son emprunte sur le message. Et je mets alors du sens sur le sens qu'est le sujet. Et je sais aussi qu'en le regardant, le spectateur mettra le sens. C'est le si sensible mouvement de la communication.
Et donc, moi qui fait tant de bruit quand on me croire, j'aime dessiner à partir de photos pour dire à tout petits mots, tout tout bas, comme j'aime la couleur, et les gens et les sentiments qu'ils portent en eux.
Here I go again answering those questions on ow I work with the 2 following questions (first part of this post is here)

  • But why you work only from photos? 
  • Don't you ever invent anything? 


There are several reasons that led me to draw only from photos, without any addition.

I told you already about my leaning vision worries (!). Worked from a picture allows me to use a proportion grid. 
I am also a very contemplative person. I love watching things. Even when there is "nothing", I always see something. I sit in our quiet garden (well in the week, for with the summery weather, at week-ends, the children laughters makes it a complete different fun) and I watch ... a rosebush leaf that flutters down, a bird moves in the hazelnut tree, large green beetles foraging from one flower to another, a cluster of valerian flower suddenly shakes for no reason apparently, or the neighbour black cat turns his ears without even opening the eyes. Nature, in its immobility speaks to me. 
And the portrait is forever in my heart. But mostly the ones where one wonders what the subject thinks. I like the enigma of the snapshot. No staging. The surprise of a moment of life. 
I like to think I'm just a medium. But as the linguist I am, I know only too well that the medium add a  layer of meaning on the initial message. And then I put my own meaning on the meaning of the subject. And I know that just by looking at the portrait, the viewer will also do so. It is the unavoidable movement of communication. 
And so I, who is so loud in person, like to draw from photos to whisper, in very few words how much I love colors, and people and the feelings they carry.
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